Psy

pour cymbalum, flûte et violoncelle
1996, Péter Eötvös

Comme l’époque était belle ! J’avais dix-sept ans et Gagarine s’était envolé vers l’infini : le monde n’avait aucune limite extérieure. Fasciné par la théorie du Big Bang, j’avais écrit, en 1961, un morceau pour piano dont le titre était Kosmos. C’était un regard porté sur l'infini qui nous entoure. Trente-deux ans plus tard, un autre regard, tourné vers l’intérieur, dans le propre Psycho-Kosmos d’autrefois. Un morceau de la pièce pour orchestre Psychokosmos, pour trois instrumentistes, porte ce titre bref : PSY. (Péter Eötvös)

Concert SMC Lausanne: