Le désert, c'est ce qui ne finit pas de finir; l'océan, c'est ce qui finit de ne pas finir

pour ensemble
2010, Xavier Dayer

On retrouve chez Dayer ces moments d'interrogation où le son se confronte à lui même, mais avec d'autres moyens, le compositeur étant moins soucieux du timbre en soi que des rapports d'intervalles, jusqu'à l'introduction récente des micro-intervalles et du tempérament naturel, plus sujet aussi à l'expression du doute. La réflexivité, dans sa musique, porte sur ce qui, de l'intérieur, menace d'effacer celle-ci, de la réduire à des formes illusoires ou à d'éphémères visions.  (Philippe Albèra)

Concert SMC Lausanne: