Garak

pour flûte et piano
1963, Isang Yun

Le mot Garak serait ici une "suite de mélodies à caractère expressif défini" selon la mystique bouddhiste... Ainsi l'image mélodique, linéaire, élégante se révèle telle l'illustration d'un paysage sur une aquarelle... La souplesse et l'intensité expressive si particulières à la flûte paraissent idéales au compositeur pour illustrer cette idée. Une mélodie aux mouvements resserrés est confiée tout d'abord aux instruments isolés. La seconde partie s'anime en articulations dramatiques et se contraint avec plus de flexibilité et diversité. L'oeuvre s'achève enfin dans l'émergence d'une méditation apaisée...

Concert SMC Lausanne: